OGM

Publié le par guillaume

                           
                            
 
Aujourd'hui, les OGM sont au coeur de l'actualité, Certains pensent qu'ils peuvent être bénéfiques d'autres pensent qu'ils peuvent être dangereux
C'est pourquoi nous allons essayer a travers ce TPE d'y voir plus clair sur ce sujet polémique.
 
      Dans chaque espèce se réalise spontanément des mutations, lors des transferts de programmes génétiques (accouplement, pollinisation, etc.). Ainsi naissent dans chaque espèce des individus ayant des caractéristiques diverses. L'homme, depuis qu'il s'est sédentarisé, a cherché à favoriser les descendances possédant les caractéristiques qu'il souhaitait. Au fil des siècles, il a ainsi fait évoluer les espèces en sélectionnant les individus et en les protégeant pour qu'ils se reproduisent de façon préférentielle.
        Prenons l'exemple du maïs. Il y a 7000 ans, un épi d'une plante ancêtre (téosinte) mesurait à peine 2 cm et était garni de grains de la taille d'un grain de riz. Après 2000 ans de sélection, l'épi mesure 7 cm, après 5000 ans il mesure 10 cm, et aujourd'hui il mesure 30 cm avec des grains de la grosseur d'un petit pois ! Il en est de même pour de multiples espèces végétales (blé, orge, mil, seigle, avoine, tomate, etc.) et de toutes les espèces d'animaux domestiques.
 
Aujourd?hui, il n'est plus la peine d?attendre que survienne une mutation génétique pour que l?espèce ait un nouveau caractère. L?ensemble des caractères est du aux protéines qui elles mêmes sont formé grâce a l?ADN .Produire un OGM consiste donc a modifier la séquence de cette ADN.
 
 
 
 
                              
 
 

Il y a aujourd’hui près de 80 millions d’hectares d’OGM plantés dans le monde,dont une grande partie aux États-Unis .

Cette surface d’OGM ne cesse d’augmenter a très grande vitesse.

Nous pouvons donc nous demander quelles peuvent êtres les conséquences de ses nouvelles cultures ainsi que ce qui pousse les hommes à produire des OGM.

Mais tout d’abord, nous allons voir de quelle manière un organisme peut-il être modifié.
 
1) Comment crée t'on un ogm ?
 
Un ogm est un organisme génétiquement modifié c'est à dire un organisme dans le génome duquel on a inséré un ou plusieurs gènes qui lui sont étranger. Ces gènes nouveaux ont pour conséquence de créer une nouvelle protéine et donc de modifier le phénotype de l'espèce ; de modifier ses propriétés.
Nous allons nous concentrer principalement sur la création des OGM végétaux car ce sont de loin les plus courants.
 
1)repérer le caractère intéressant
 
 La première étape dans la production d'un OGM est de d'identifier le caractère que l?on veut introduire au végétal ou a l'animal afin que l'espèce réponde a certains besoins. Comme par exemple offrir une plus grande résistance aux maladies insectes et autres ravageurs, aux herbicides?
 
Le gène qui va être a la base de ce caractère nouveaux peut se trouver dans n'importe quel organisme vivant car le code génétique est universel. C'est pourquoi les scientifiques cartographient les gènes de nombreuses espèces. La biodiversité de ainsi une réserve infini de gènes différents à identifier et à exploiter. la planète donne ainsi une réserve quasi illimitée de gènes différents à identifier et à exploiter. Le gène qui produit la protéine qui nous intéresse peut donc tout aussi bien se trouver dans une bactérie (qui contient ~ 500 à 8000 gènes), une plante (~25000 gènes) un animal (~30000 gènes)?
 
2)isoler la séquence du gène recherché
 
Il faut maintenant isoler la séquence du gène que l'on veut introduire dans une nouvelle espèce. On commence par déterminer la suite d'acides aminées de la protéine d'intérêt et par l'intermédiaire d'un traitement informatique, on peut en déduire le gène qui a produit cette protéine. Ensuite,on extrait la molécule d'ADN des cellules ou est le gène d'intérêt(voir expérience).Nous avons donc maintenant de l'ADN en solution. pour extraire le gène d'intérêt on a recours a des enzymes restrictives judicieusement choisies. Ces enzymes ont pour conséquence de couper a un certain endroit de l'ADN (voir schémas)
Nous avons donc maintenant le gène d?intérêt, Il faut donc l'insérer dans la nouvelle espèce.
 
 
3) Le transfert du gène.
 
Il faut maintenant introduire le gène dans le matériel génétique de la plante ou de l'animal que l'on veut modifier. Il existe 2 méthodes pour le transfert du gène : le transfert direct et le transfert indirect.
Dans les 2 cas, le gène obtenu grâce aux enzymes de restriction va être introduit dans un plasmide
 
Le transfert indirect.(ou transfert biologique)
 
Le transfert biologique fait intervenir une bactérie : l'agrobacterium tumefaciens.
Cette bactérie a la capacité de modifier le matériel génétique d'une plante en introduisant les gènes contenu dans son plasmide .Cette bactérie est la cause de tumeurs . il faut donc enlever les gènes pathogènes du plasmide et ensuite introduire le gène d'intérêt dans celui ci. Ceci ce fait de la même manière que pour extraire le gène, c'est a dire a l'aide d enzymes qui coupent ou « collent » a des endroits précis.
 
 
 
 
Cette technique est la plus couramment utilisée mais n'est efficace pour l'instant que chez certaines espèces comme le tabac, le colza, la tomate, la pomme de terre, le melon ou le tournesol. Pour les autres plantes, on utilise de deuxième type de transformation : la transformation directe
 
 
 
 Le transfert direct.
La transformation directe consiste en l'introduction dans le génome d'un gène véhiculé le plus souvent par un plasmide , par le biais de techniques physico-chimiques.
Il y a plusieurs méthodes de transfert direct.
  • le polyéthylène glycol (PEG), qui est un agent chimique possédant la faculté de déstabiliser la membrane plasmique des protoplastes, permettant ainsi la pénétration des molécules d'ADN,
  • l'électroporation, plus délicate à maîtriser, consiste à appliquer de courts chocs électriques de fort voltage aux protoplastes, ce qui permet l'ouverture de pores facilitant le passage de l'ADN. Le principal problème de ces deux méthodes est la faible capacité de régénération des protoplastes ainsi que le risque de voir apparaître un transfert de plusieurs copies, ce qui aura des répercussions sur la stabilité de l'insert ou de son expression.
  • La micro-injection est une autre méthode de transfert physique, basée sur l'utilisation de micro seringues manipulées sous microscope et permettant l'introduction directe de molécules, voire d'organites entiers, dans des cellules isolées. Cependant, cette méthode ne s'applique que dans des cas particuliers car elle est complexe et lourde à utiliser.
  • Parmi toutes ces techniques, la plus courante est l'utilisation du " canon à gènes ", également appelée biolistique. Cette méthode consiste à propulser le transgène à l'intérieur de cellules végétales, isolées ou appartenant à un tissu ou à un organe. Les constructions moléculaires sont adsorbées à la surface de projectiles microscopiques (billes d'or de 0,6 à 2 µm de diamètre), qui seront bombardés sur les cellules végétales. Ces billes seront progressivement freinées en traversant les différentes couches cellulaires. Quelques unes des cellules atteintes vont alors insérer spontanément les transgènes dans leur génome. La biolistique a ainsi été employée sur de nombreuses espèces végétales : blé, maïs, riz, soja, tabac...
 
4)Régénération de l'Organisme modifié.
Il ne reste plus qu'a produire a partir des cellules modifiés (protoplastes ou embryon ) un individu complet et vérifier que ses derniers on bien intégré le caractère nouveau, Il faut qu?après la division cellulaire, l?individu comporte toujours le gène d'intérêt
Par exemple, si on a voulu intégré un gène de résistivité a une plante, il suffit de pulvériser l?herbicide dessus. Seuls les plantes ayant intégré correctement le gène d?intérêt survivent.
 
 
2) Quels sont les avantages des OGM ?
 
Depuis plus de 10000 ans, l'homme sélectionne et croise plantes et animaux afin qu'ils correspondent le mieux à ses besoins. Il sélectionne les espèces en fonction de leur résistance, de leurs qualités? Aujourd'hui il n'est plus la peine d'attendre que survienne une mutation génétique pour créer une nouvelle espèce .On peut ainsi créer de nouvelles espèces a volonté répondant aux besoins de l'homme.
 
1)Intérêt agroalimentaire et agricole
Le principal but des OGM est d'augmenter la productivité agricole et cela à un moindre coût. Beaucoup de pays dans le monde ne produisent pas suffisamment de nourriture afin de nourrir toute sa population et cela est souvent du au manque de moyens pour éviter que des maladies ou des ravageurs détruisent les cultures, au sécheresses
La population mondiale ne cesse de croître a grande vitesse (2.3% par an) seulement, les terres cultivables elles n'augmentent pas. C'est pourquoi, il faut augmenter le rendement des cultures et cela en créant des espèces plus productives, résistant aux insectes, maladies? , résistant aux sécheresses?.
De plus les pays manquant de nourriture sont souvent pauvres et moderniser l' agriculture de manière traditionnelle reviendrait beaucoup trop chère. Les ogm ayant un faible coût , ils arrivent ici comme une solution évidente pour arriver a la sécurité alimentaire.
Aujourd'hui, il y a en moyenne 0.5 hectare de terre cultivable par habitant en 2050, il n?y en aura plus que 0.2 ha/hab. Il devient donc évident qu'il faut augmenter le rendement, limiter les pertes et cultiver sur des terres jusque la incultes.
Justement, les OGM peuvent répondre a ses trois besoins?
 
On peut créer des OGM pour répondre aux besoins de l'homme en matière de qualité de résistance, de productivité?
Des espèces plus résistantes
Le maladies et les ravageurs causent d'importants dégâts chez certaines espèces. Cela représente un important manque a gagner et c'est une perte de rendement. Pour éviter ses pertes sans avoir recours à des pesticides et insecticides, on peut utiliser des cultures OGM .Chaque plante a le plus souvent un ennemis principal, on va donc modifier le génotype de la plante afin quelle produise un protéine nouvelle qui va l'aider a se défendre contre se ravageur. Par exemple , un insecte, la pyrale cause d?importants dégâts chez le mais. Le mais OGM va donc être « programmé » pour crée une substance qui est toxique pour cet insecte.
 
Des OGM résistant aux herbicides
Des industriels produisant un herbicide créent des OGM prévus pour résister a ce même herbicide
 
On peut modifier une espèce afin qu?elle soit plus productive, qu'elle ait une meilleur qualité?
Les sécheresses et le manque d'eau sont un véritable fléau dans certaines régions du globe, c'est pourquoi il a été mis au point des OGM capable de résister aux sécheresse ou encor de pousser avec 50% d?eau saumâtre.
 
2)     Des OGM bénéfiques à la santé.
On peut créer des OGM afin qu?ils produisent une substance dont l?homme manque.
Dans le monde, chaque année près de 200 000 enfants deviennent aveugles à la suite d?une carence en vitamine A. Du riz OGM enrichis en vitamine A a été mis au point .
Le domaine de la santé manque cruellement d'hémoglobine la solution serrais donc de produire un OGM (Ici la luzerne) qui pourrait produire cette protéine.
Dans le domaine du médical , il y a aussi des bananes vaccins, des brebis produisant de l?insuline dans leur lait... les possibilités de ce genre sont multiples.
La production de molécules grâce aux OGM :
Les scientifiques savent modifier des microorganisme en vue de la synthèse de molécules depuis les années 70. Grâce à des microorganismes conçus sur mesure, il est possible de produire de l'insuline ou des hormones de croissance jusque là extraites
de pancréas de porc ou d'hypophyse humaine dans lesquels est sécrétée l'hormone chez ces deux espèces. Pour le moment, seuls des souches bactériennes ou des cellules de mammifères sont utilisées mais le génome des bactéries limite le nombre de transformations
protéiques du fait de sa faible taille. Des études sont donc en cours sur des levures mais aussi sur des végétaux. Ainsi on étudie des plans de tabac qui pourraient synthétiser de la lipase, une enzyme permettant de combattre la mucoviscidose.
A l'avenir, on pourra peut être modifier le génotype de l'homme afin d'éviter les maladies génétiques.
Des vaccins sans piqûre :
Nombreux vont être les heureux quand ils apprendront que la fameuse piqûre qu'ils redoutent tant ne sera peut être plus d'actualité dans quelques années. En effet, le génie génétique permet, par la modification du patrimoine génétique de plantes, de leur
faire synthétiser des substances vaccinantes. Il s'agira alors simplement de manger une banane pour être vacciné contre telle ou telle maladie. Des tests ont été effectués sur des souris auxquelles on a fait assimiler des pommes de terre contenant un
gène de la maladie hépatite B. Ils ont permis l'observation du déclenchement d'une réponse immunitaire chez ces animaux mais l'efficacité du vaccin n'a pu être testée, les souris n'ayant pas été affectées par le virus. Quoi qu'il en soit, cela présente un intérêt, notamment pour les pays du tiers monde. En effet, les chercheurs prévoient déjà d'utiliser des bananiers génétiquement
modifiés pour produire ces vaccins, d'une part pour leur fécondité importante, et d'autre part parce que la banane peut être transportée et stockée sans grandes difficultés, contrairement aux vaccins actuels. Si on ajoute à cela que ce type de vaccination permettra une aide alimentaire (bien maigre toutefois si on se limite a une banane)en plus d'une aide médicale, on peut trouver cette perspective très intéressante!!
Des greffes d'organes d'animaux à l'homme :
Comme tout le monde le sait, les greffes d'organes sont rares, faute de donneurs, et de plus risquées du fait de la possibilité
importante de rejet. Si on ajoute à cela les problèmes d'incompatibilités entre le donneur et le receveur, on comprend la
difficulté à trouver des organes pour ces interventions. Là encore, le génie génétique peut apporter des solutions. En effet, par
la modification de certains gènes d'animaux par transfert de gènes humains, on peut supprimer le phénomène de rejet lors de la greffe d'un organe animal à un homme, rejet qui aurait été absolument immédiat dans le cas d'une greffe d'un organe d'un animal non modifié à un homme .Des résultats prometteurs ont déjà été obtenus sur des porc transgéniques mais des raisons compréhensibles
d?ordre sanitaire (transmission de virus) et éthique empêchent pour l'instant les essais cliniques chez l'homme.
 
3)Autres avantages?
Certes les OGM on des avantages principalement dans les domaines alimentaire et de la santé, mais ils peuvent aussi servir à divers domaines tel que l'industrie ou l'environnement.
L'industrie a souvent besoin de matière première d?origine végétal ou animale c' est pourquoi, on peut augmenter la qualité et le rendement de ses matières premières .
Il est possible aussi de créer des OGM bénéfiques a l?environnement tel que des poisson détectant les polluants , des betteraves produisant du plastique biodégradable?
Il est enfin possible de se servir d?OGM dans la recherche en effet, on peut programmer ses derniers (des souris par exemple) pour qu'ils aient une maladie humaine afin de pouvoir tester des médicaments.
Créer des OGM résistant aux insectes et maladies sans l'aide de produits chimiques auraient pour conséquence de réduire la quantité de pesticides et insecticides .
  

3)Les risques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1)Risques pour l’environnement

 

 

 

 

 

 

La fuite des gènes: Les transgènes pourraient être transmises à d’autres espèces de la même famille au cours de la reproduction. Normalement, la reproduction s’effectue entre plantes de la même espèce mais, il se peut qu’une fertilisation imprévue se produise. C’est pour cela, que le transfert de gène serait très gênant dans le cas de la transmission de gènes de résistance à des herbicides aux mauvaises herbes. La probabilité de transfert de gènes, dépend de la répartition des espèces sauvages et de leur environnement agricole.

 

 

 

 

 

 

Les effets non désirés : En donnant aux OGM une résistance naturelle à des insectes, il se peut qu’indirectement cela affecte d’autres insectes non visés par cette modification. C’est le cas des abeilles et du monarque (un papillon vivant en Amérique du Nord).

 

 

 

 

 

 

 L’impact sur le monarque : Récemment, une expérience a été menée sur le monarque, un papillon réputé pour sa beauté. : Des chenilles de ce papillon ont été nourries avec des feuilles artificiellement recouvertes de pollen d’une variété de maïs génétiquement modifié (rendu résistant à la pyrale). Les résultats de cette expérience, ont démontré que les chenilles ont subi une croissance lente et une mortalité plus élevée, que d’autres chenilles nourries avec des feuilles de maïs non génétiquement modifié. Nous pouvons donc conclure, que l’OGM peut être dangereux pour le monarque. Il en est de même avec pour les abeilles.

 

 

 

 

 

 

  Apparition d’insectes résistants aux plantes transgéniques : Chaque culture a son propre « prédateur », un insecte qui se nourrit essentiellement de cette culture et les endommage. En France, par exemple le maïs a son ennemi : la pyrale du maïs. Jusqu’à l’apparition des OGM, les agriculteurs protégeaient leurs cultures par des traitements chimiques, mais maintenant, la transplantation de gènes, permet de créer une variété de maïs qui produit une substance nocive pour la pyrale.

 

 

 

 

 

 

  Mais, cette technique dans le futur n’aura t-elle pas des effets non désirés. Des tests ont été effectués pour définir ces risques mais, au bout de 26 générations aucune pyrale s’est révélée résistante aux plantes transgéniques ; cependant, dans des pays où l’application de la substance est très répétée (Malaisie, Japon, Hawaï) des chercheurs ont remarqué l’apparition d’insectes résistants qui lui résistent.

 

 

 

 

 

 

  Risque de réduction de la biodiversité : Il existe deux types de scientifiques :

 

 

 

 

 

 

 _ ceux qui pensent que la diffusion de la biotechnologie mènera à un appauvrissement de la diversité génétique.                                                                                          _ ceux au contraire, qui estiment que l’on peut augmenter la diversité génétique, en partant de la même structure en leurs donnant chacune une spécialité différente.

 

 

 

 

 

 

  L’impact sur la rhizosphère : La rhizosphère est la partie du sol qui est située le plus à l’extérieur dans la croûte terrestre ; elle est située dans l’environnement immédiat des racines des plantes. Elle est donc très riche en micro-organismes et en substances biologiques.

 

 

 

 

 

 

Il ne peut être donc complètement exclu qu’un jour, les plantes modifiées produisent un impact sur cet environnement sub-terrestre. Les populations de micro-organismes y évoluent de façon très réversible en fonction des hôtes présents et des conditions ambiantes.

 

 

 

 

 

 

 

2)Les risques pour la santé :     

 

 

 

 

 

 

  Les risques de gènes de résistance aux antibiotiques : Les résistances aux antibiotiques chez les bactéries pathogènes pour l’homme se répandent de nos jours et constituent un problème alarmant en médecine, amplifié par la sur-prescription des antibiotiques. On redoute que les plantes transgéniques n’aggravent ce phénomène. En effet, leur génome contient des gènes bactériens de résistance aux antibiotiques. Ces gènes n’ont aucune utilité dans la plante elle-même. Ils pourraient être transférés, soit aux bactéries colonisant le tube digestif animal ou humain, soit aux bactéries du sol, leur transmettant ainsi le caractère de résistances à des antibiotiques majeurs. Un grand nombre de ces nouvelles plantes contiennent des gènes de résistance aux antibiotiques. Le risque est que cette résistance se transmette à des bactéries dangereuses pour l’homme, contre lesquelles on ne pourra plus lutter avec les antibiotiques actuels ou sinon, il faudra les sur doser.

 

 

 

 

 

 

  Le risque de toxicologie : L’ajout d’un nouveau gène dans un organisme vivant peut provoquer l’expression d’un ou de plusieurs gènes inactifs à l’état normal. Cette expression induite par le transgène peut entraîner la production de toxines, ou augmenter la production de celle-ci. Or nous savons que certaines toxines existent à l’état naturel et sont produites en quantité non toxique c’est le cas de la solanine de la pomme de terre ou encore celui de la tomatine de la tomate. Ce risque même minime peut survenir et personne  n’est capable d’en évaluer les effets.

 

 

 

 

 

 

Risque d’allergène :  Avec les OGM, il y a un risque d’allergie liée à la présence d’une nouvelle protéine, codée par le transgène pourrait être responsable d’allergies alimentaires du même type que celles qui existent déjà avec les aliments autorisés. Ces risques d’allergies alimentaires existent déjà en dehors des OGM, on a pu le constater dans la consommation de litchi : ce fruit est responsable de nombreuses allergies. Dès qu’une protéine est ingérée elle est susceptible d’être allergène dans ces conditions il est difficile de mesurer et de prévoir la capacité allergène d’une molécule. 

 

 

 

 

 

 

L'accumulation de certains herbicides dans la chaîne alimentaire :
· La toxicité à long terme des résidus d'herbicides peut s'accumuler dans la chaîne alimentaire. En effet, la majorité des plantes transgéniques sont modifiées pour les rendre tolérantes à des herbicides totaux. Lorsqu’une plante est naturellement résistante à un herbicide, elle va le métaboliser, c’est à dire le détruire complètement et il n’en restera plus aucune trace. Mais lorsque la plante est rendue résistante à un herbicide, le problème est en fait tout autre :

 

 

 

 

 

 

  Soit ces plantes ont vu leur patrimoine génétique modifié au niveau de l’enzyme cible de l’herbicide (probablement la forme du site actif a-t-elle été modifiée). L’herbicide ne peut donc plus agir sur la plante mais le problème réside dans le fait que la plante est alors incapable de métaboliser l’herbicide et que celui-ci s’accumule dans les récoltes, notamment dans les zones de croissance et de réserve puisqu’il se déplace de la même manière que les produits de la photosynthèse. C’est le cas des plantes résistantes au glyphosate comme par exemple le Round Up dont on connaît le caractère mutagène et cancérigène ou le Basta dont le caractère neurotoxique est démontré.

 

 

 

 

 

 

Soit la résistance est due a l’introduction d’un gène de métabolisation bactérien et dans ce cas, l’herbicide sera éliminé. C’est le cas pour les plantes transgéniques résistantes aux herbicides déjà utilisée dans certains pays comme par exemple les plantes résistantes au glufosinate (matière active de désherbants totaux) : cette fois les plantes transforment l’herbicide en un métabolite qui s’accumulera dans les récoltes. Mais se pose alors un problème d’homologation des herbicides totaux qui ne l’étaient alors que pour les bordures de chemin, n’étant pas utilisés dans les champs. Cette ré-homologation consiste en l’évaluation des risques de résidus a l’intérieur des plantes destinées a la consommation

Les possibles dérives :
Les plantes cultivées à des fins industrielles pourraient bien constituer un danger alimentaire réel, car on envisagera forcément d’en utiliser les résidus pour l’alimentation animale. Sauf mise en place effective de procédures adéquates de gestion du risque, des produits chimiques indésirables pourraient alors entrer dans la chaîne alimentaire.
Une augmentation de la teneur en acide laurique de la viande ou du lait serait très préoccupante, car l’acide laurique est un puissant stimulant de la production de cholestérol chez l’homme. L’acide érucique est un toxique bien connu que l’on a soigneusement cherché à faire disparaître des variétés courantes de colza. Aujourd’hui, il est au contraire surexprimé dans certaines variétés où ses concentrations sont au moins 10 fois supérieures à celles des variétés anciennes, parce qu’il est extrêmement utile dans certaines activités industrielles.

Il faut savoir que le risque sera nettement plus important si l’on fait pousser côte à côte des cultures industrielles et des plantes destinées à l’alimentation, qu’elles soient classiques ou génétiquement modifiées. Dans ces circonstances, l’expression d’un gène transféré accidentellement et codant un composé non destiné à l’alimentation pourrait avoir des effets préoccupants
 
Conclusion
Créer un OGM peut avoir comme nous l'avons vu de nombreux avantages non négligeables mais elle comporte également de grand risques . La technique de la transgènèse a à peine une dizaine d'années c'est pourquoi il est quasiment impossible de prévoir les effets a long terme des OGM
 
 
Pour conclure, nous pouvons donc penser qu certes il faut continuer a développer les OGM car leurs avantages peuvent être très important mais il faut faire cela avec la plus grande prudence.
 
 

Publié dans ogm-tpe

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petite jardinière de dieu 04/07/2009 13:56

bonjour,
Bravo, vous avez écrit les messages "SMS", n'est-ce pas ? Si vous voulez, venez discuter avec nous. Nous vous attendons.

Félix 28/01/2009 17:06

Merci pour votre TPE dont on ne se servira pas du tout parce qu'il est gavé à ras-bord de conneries, de fautes d'orthographes, et on sent bien que les auteurs sont d'une débilité et d'une incapacitée totale de réflexion et de rédaction(je simplifie: vous êtes cons !)
ps on se permet de le dire car nous faisons aussi un tpe sur les OGM.

NAIMOUUU 20/12/2007 17:40

trop bien ton tpe serieu en plus on savai pas ou se deriger pour notre tpe...

yohan 14/11/2006 13:53

kestion ta u combien pour avoir fai sur un blog ?

claire 20/05/2006 16:40

bravo pour ton TPE il est génial en plus il m'a beaucoup aidé à faire le mien !!! et j'ai appris beaucoup de choses !!!! merci :-) !